Le Cercle de Whitechapel, un policier affriolant !
12 Fév
2018


Que voilà une comédie policière joliment troussée, menée de main de maitre par cinq acteurs impeccables !


Jack l’Eventreur, l’assassin cruel et récidiviste, est encore dans nos mémoires. Ce dangereux pervers qui assassina nombre de prostituées dans les bas quartiers londoniens Whitechapel, à la fin du XIXe siècle, sous l’ère victorienne. Jamais, il ne fut pincé, les meurtres s’arrêtèrent un jour.

Julien Lefebvre a écrit la pièce, imaginant d’y mêler des figures britanniques de l’époque, connues et fameuses. Ainsi, le romancier timide Conan Doyle père de Sherlock Holmes, le journaliste bientôt plus grand dramaturge du Royaume George Bernard Shaw, le directeur d’un prestigieux théâtre Bram Stoker futur inventeur de Dracula et une des premières femmes médecins de l’époque Mary Lawson, tous réunis sous la houlette de Sir Herbert Greville, éminent membre de la gentry londonienne. Ce dernier, devant le drame de ces meurtres sanglants et brutaux non élucidés par une police dépassée, décide de mener son enquête en s’aidant des quatre personnages, chacun introduit dans son milieu : la médecine, les milieux ésotériques et médium, le journalisme et l’écriture de romans plus ou moins policiers.

Et voilà la fine équipe réunie sous le vocable de Cercle de Whitechapel arrivant chacun son tour dans une sorte d’atelier décati, à l’image du quartier, lieu des crimes. Les personnages se confrontent, se jalousent, se piquent au jeu. De rebondissements en découvertes, de jeux de séduction en échanges musclés…la vérité va triompher, Conan Doyle, avec sagacité et quelques lenteurs responsables d’autres crimes, nous livre le coupable ! Etonnant.

Les acteurs sont formidables, valorisés par une mise en scène fluide et déliée. Stéphanie Bassibey en médecin libre et audacieuse, terriblement séduisante, Pierre-Arnaud Juin en Sir Herbert Greville, malin, directif et fourbe, Ludovic Laroche en Arthur Conan Doyle, plus vrai que nature dans ses déductions spectaculaires et ses conclusions parfaites, Nicolas Saint Georges en George Bernard Show, colérique, jaloux mais astucieux, enfin Jérôme Paquatte en Bram Stocker, débonnaire et un peu lourdaud.
Bref, un vrai moment de plaisir que de suivre le jeu enlevé des acteurs, l’énigme haletante et la fin étonnante.
Courez-y !

Toutes les photos sont signées « L’instant d’un  regard ».

Au Lucernaire, Le Cercle de Whitechapel de Julien Lefebvre, 53 rue Notre Dame des Champs 75006 Paris, tel : 01 45 44 57 34.

Dammann, la vie en rose !
10 Fév
2018

Et oui, la célèbre Maison de thé Dammann Frères nous propose une gamme de thés délicats bien nommée « la Vie en Rose ». Une invite au voyage.


Héritière d’une institution, Louis XIV accorde en 1692 au sieur Damame le privilège exclusif de la vente de thé en France, la Maison Dammann Frères sait innover et chercher les meilleures origines de thé du monde. N’a t’elle pas crée en 1980 les premiers sachets Cristal, très nouveau à l’époque, ouvert la première boutique en à Paris en 2008, et est présente dans 62 pays… ?

Aujourd’hui, la gamme prend pour thème la rose. Les thés ont des noms évocateurs et poétiques, qu’on en juge : Flânerie à Paris, Divine Rose, Etoile du Désert, Citron-caviar Rose, Pomme d’Amour, Litchi Citron Vert ou Passion Framboise.

Les thés sont soigneusement sélectionnés et préparés pour séduire une clientèle exigeante.

Nous avons aimé Flânerie à Paris, un thé noir à feuilles rouges où les notes gourmandes de la vanille, l’amande et la rose se retrouvent et se complètent pour notre bonheur en tasse !

La Passion Framboise entremêle aux fleurs d’hibiscus, écorce de cynorrhodon, pommes en morceaux séchés, les saveurs du fruit de la passion et de la framboise.

Etoile du Désert évoque l’Orient avec un thé noir à saveur épicée du gingembre, fleurie par la fleur d’oranger et le parfum de la rose.

Bref, la sélection est étonnante et ravie tous les sens.. il faut les essayer sans tarder.

La Vie en Rose par Dammann Frères, à partir de 6 € les 100 g en épiceries fines et dans les boutiques.

 

La Maison du Chocolat sort sa gamme de ganache Bien-être.
6 Fév
2018

 



Déguster un chocolat différent dans sa texture, son goût et sa composition en optimisant la saveur fruitée, voilà une nouvelle voie explorée par le créateur chocolatier Nicolas Cloiseau, de la Maison du Chocolat.





La collection s’appelle « Bien-être », son but : mettre à nu la ganache en l’allégeant de crème, beurre et sucre. Un défi pas évident du tout. Résultat: la texture est soyeuse, le goût savamment dosé, l’ensemble inspiré des travaux du Dr Thierry Hanh sur la richesse des végétaux. Les purées et jus de fruits, le miel et le sirop d’érable sucrent naturellement. L’huile de noisette met du liant, l’intensité du chocolat s’exprime librement. Les fruits tels que mangue, aloe vera, propolis, les éléments comme graines de courge ou curcuma embellissent cette collection.

Le résultat est décoiffant. Un chocolat mangue curcuma, une note acidulée due à la purée de mangue relevée de curcuma, l’épice subtile et si bonne pour le corps, un duo qui concentre les vitamines et les vertus anti-oxydantes.

Grenade, une explosion en bouche conséquence de cette fine gelée de fruits aux jus de framboise et de baies d’Aronia. Pêche propolis, aux accents tout en rondeur, doux et enveloppant sur le palais. Praliné graines de courges, un chocolat noir intense au coeur praliné amandes-graines de courges torréfiées. Pomme verte aloe vera, une approche végétale dans le goût vert et frais de l’aloe vera renforcé par la pomme verte

Bref, une collection 100% naturelle et 100% inédite signées

la Maison du Chocolat  !

24 € le coffret de 15 ganaches fruitées.