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La Maison du Chocolat : l’oeuf masqué
4 Fév
2019

La célèbre Maison a choisi, pour honorer Pâques, une série d’oeufs de pays producteurs de chocolat, joliment décorés et tellement gourmands !

Couleurs flamboyantes pour le Brésil, façon bois avec stries de cacao pour le Ghana, imitant la lave rouge des volcans de Java..les œufs de Pâques signés Maison du Chocolat affichent la couleur et la création innovante !

Le chef Nicolas Cloiseau, créateur et meilleur ouvrier de France (MOF) s’est déchainé en beauté sur le cru 2019. Et le résultat n’est pas que visuel, il est évidemment gourmand ! Saveurs épicées, goûts fruités, douceurs et plénitude du chocolat travaillé à merveille, on en redemande pour fêter la Résurrection par les cloches qui de Rome, vont faire tomber les oeufs dans les jardins de France ! Les enfants admireront les masques et les parents apprécieront les saveurs et la qualité.

Des tablettes merveilleuses



Par ailleurs, la Maison du Chocolat révolutionne ses tablettes avec six variétés épatantes. Tapage Noisette au lait fondant et éclats de noisettes grillées, Passion Vibrante avec bi-couche fruit de la passion très acidulé et chocolat crêpe dentelle, Pécan Blondinet, mon préféré ! Chocolat blanc caramélisé et chocolat lait noix de pécan, Cavale Fruits Secs avec chocolat noir, fruits secs, Noisettes Démentes avec noisettes entières et chocolat lait. Enfin, Blanc Frissonnant , du riz soufflé avec du chocolat blanc. Quand l’humour torride se mêle de gourmandise, c’est la gamme tablettes de la Maison du Chocolat !

Bref, il faut vitement les essayer.

Chantegrive, nom enchanteur pour vins délectables !
19 Déc
2018

Fort de son domaine de 96 hectares, le château de Chantegrive s’affirme comme un des plus prestigieux dans l’appellation graves avec une jolie gamme de blanc et rouge. A connaître fissa !
Chantegrive, domaine associé depuis 1966 à la famille Leveque, est désormais mené avec brio par Marie-Hélène en collaboration étroite avec sa famille. Dans le souci de ne pas abimer l’harmonie de la nature, et à l’issu d’un gros travail, le château de Chantegrive a reçu en 2017, la certification HVE 3 (Haute Valeur environnementale niveau 3), qui prouve l’engagement du domaine dans des démarches respectueuses de l’environnement.

Une gamme de vins pour tout le repas

La cuvée Caroline 2017, à base de sauvignon blanc et sémillon, offre un nez intense de pamplemousse. En bouche, une belle explosion de mangue et ananas associée aux agrumes. Un équilibre entre minéralité et vivacité qui incite à déguster ce vin avec des fruits de mer cuisinés, une viande blanche, un foie gras.

Nous avons aimé également le Graves Blanc 2014, aux arômes de fleurs blanches, à la bouche vive et ample à la fois, à boire avec un feuilleté, des huitres sorties de l’eau, un chèvre presque crayeux.

Côté rouge, le Graves Rouges 2016 à base de merlot et cabernet-savignon à part égale, nous a plu par sa couleur dense, ses arômes de mûres et cassis, sa tension élégante et équilibrée qui se marieront à plaisir avec un filet de bœuf, une terrine de sanglier, une poule au pot.

Enfin, nous terminons en beauté avec ce Henri Leveque 2014, production de 6000 bouteilles issue d’une parcelle de 3 hectares de vigne âgée de 35 ans. Une robe rubis, un nez de fruits noirs, une rondeur au palais séduisante avec des tannins qui se fondent, un vin généreux idéal avec un lièvre à la royale, un magret au cèpe, un fromage fort…

Cuvée Caroline 2017, 15 e la bouteille.

Graves Blanc 2014, 12,50 e

Graves Rouge 2016, 14,50 e

Henri Levêque 2014, 26 e.

Château de Chantegrive, www.chnategrive.com

Beurk mais délicieux, courons-y ?!
13 Déc
2018

Le titre est déjà une promesse de bonheur gastronomique ! Des produits moches, laids, puants et repoussants mais, une fois apprêtés, qui livrent des délices culinaires. Essayez-vite.

Des couilles d’agneau grillées, de la cervelle de veau en beignets, des hampes et oreilles de cochon, des tripes en friture, des grenouilles en risotto… ces noms sont évocateurs et ne riment pas forcément avec gourmandise de prime abord ! Et pourtant ? Les auteurs font œuvre utile en décomplexant le péquin gourmand et en le prenant par la main pour lui apprendre le bon.

Ne pas se fier à l’apparence et comme disent-ils « ..Ce n’est pas parce que le poulpe fait peur avec ses longues tentacules pleins de pustules, qu’il n’est pas succulent en salade ou en ragoût…La nature regorge de produits bizarres, laids, biscornus, rabougris, puants, bref dégoutants et malgré tout savoureux. »

Bien sûr, encore faut-il savoir les cuisiner !

L’enjeu de ce livre, apprendre à cuisiner et à se délecter de produits beurk.
Pour se faire, 46 recettes vous attendent qui vous feront devenir un vrai aficionado du produit beurk !

Sélection de ces recettes mirifiques : daube de joues de bœuf à l’orange et aux gnocchis, gâteau de foie de lapin, tartine de lard tiède au pesto, os à moelle gratinés salade de poire et fenouil, friture de tripes au ketchup maison, langue d’agneau tiède, sauce ravigote, ragoût de poulpe au vin, queues de boeuf aux anchois et salsifis, cassolette d’escargots en croûte… et tant d’autres !

Un liver a se procurer sans tarder.

Beurk ! C’est bon, Cuisine délicieuse de produits repoussants , par Julien Fouin et Blandine Boyer Rouergue, 16 €