Archives de catégorie : Tourisme & Gastronomie

Tourisme & Gastronomie (voyage, Hotels, vins, restos…)

La Maison du Chocolat : l’oeuf masqué

La célèbre Maison a choisi, pour honorer Pâques, une série d’oeufs de pays producteurs de chocolat, joliment décorés et tellement gourmands !

Couleurs flamboyantes pour le Brésil, façon bois avec stries de cacao pour le Ghana, imitant la lave rouge des volcans de Java..les œufs de Pâques signés Maison du Chocolat affichent la couleur et la création innovante !

Le chef Nicolas Cloiseau, créateur et meilleur ouvrier de France (MOF) s’est déchainé en beauté sur le cru 2019. Et le résultat n’est pas que visuel, il est évidemment gourmand ! Saveurs épicées, goûts fruités, douceurs et plénitude du chocolat travaillé à merveille, on en redemande pour fêter la Résurrection par les cloches qui de Rome, vont faire tomber les oeufs dans les jardins de France ! Les enfants admireront les masques et les parents apprécieront les saveurs et la qualité.

Des tablettes merveilleuses



Par ailleurs, la Maison du Chocolat révolutionne ses tablettes avec six variétés épatantes. Tapage Noisette au lait fondant et éclats de noisettes grillées, Passion Vibrante avec bi-couche fruit de la passion très acidulé et chocolat crêpe dentelle, Pécan Blondinet, mon préféré ! Chocolat blanc caramélisé et chocolat lait noix de pécan, Cavale Fruits Secs avec chocolat noir, fruits secs, Noisettes Démentes avec noisettes entières et chocolat lait. Enfin, Blanc Frissonnant , du riz soufflé avec du chocolat blanc. Quand l’humour torride se mêle de gourmandise, c’est la gamme tablettes de la Maison du Chocolat !

Bref, il faut vitement les essayer.

Beurk mais délicieux, courons-y ?!

Le titre est déjà une promesse de bonheur gastronomique ! Des produits moches, laids, puants et repoussants mais, une fois apprêtés, qui livrent des délices culinaires. Essayez-vite.

Des couilles d’agneau grillées, de la cervelle de veau en beignets, des hampes et oreilles de cochon, des tripes en friture, des grenouilles en risotto… ces noms sont évocateurs et ne riment pas forcément avec gourmandise de prime abord ! Et pourtant ? Les auteurs font œuvre utile en décomplexant le péquin gourmand et en le prenant par la main pour lui apprendre le bon.

Ne pas se fier à l’apparence et comme disent-ils « ..Ce n’est pas parce que le poulpe fait peur avec ses longues tentacules pleins de pustules, qu’il n’est pas succulent en salade ou en ragoût…La nature regorge de produits bizarres, laids, biscornus, rabougris, puants, bref dégoutants et malgré tout savoureux. »

Bien sûr, encore faut-il savoir les cuisiner !

L’enjeu de ce livre, apprendre à cuisiner et à se délecter de produits beurk.
Pour se faire, 46 recettes vous attendent qui vous feront devenir un vrai aficionado du produit beurk !

Sélection de ces recettes mirifiques : daube de joues de bœuf à l’orange et aux gnocchis, gâteau de foie de lapin, tartine de lard tiède au pesto, os à moelle gratinés salade de poire et fenouil, friture de tripes au ketchup maison, langue d’agneau tiède, sauce ravigote, ragoût de poulpe au vin, queues de boeuf aux anchois et salsifis, cassolette d’escargots en croûte… et tant d’autres !

Un liver a se procurer sans tarder.

Beurk ! C’est bon, Cuisine délicieuse de produits repoussants , par Julien Fouin et Blandine Boyer Rouergue, 16 €

La Ficelle de Saint-Pourçain arrive à la Capitale !

Et voici la 32 ème édition de la Ficelle de Saint-Pourçain ! Début décembre, les bonnes brasseries de la Capitale pourront proposer à leur clientèle distinguée, « La Ficelle » en blanc et rouge.

Des vins à boire in petto avec une compagnie rigolote et pas farouche qu’un verre de rouge à dominante gamay associé au pinot noir enchante ! Un rouge aux arômes fruités de framboise et myrtille, un rouge généreux à associer aux terrine, saucisson pistaché, rôtis et autres cochonnailles que l’on aime !

Quand au blanc arrivé en 1999, appelé Blanc Premier, à base de chardonnay et tressalier, il recèle des parfums d’ananas et de mangue. Une saveur d’agrume lui donne une fraicheur agréable et ses notes florales lui confèrent une jolie attaque et une belle tenue.
Buvez-le entre 8 et 10° avec une andouillette, des fruits de mer, une sole grillée ou un poisson crémée !

La légende !

Saviez-vous qu’une légende raconte une 1487 un tavernier à Saint-Pourçain prénommé Gaultier avait l’habitude de l’époque de servir le vin dans des pichets bien peu précis pour évaluer la consommation des clients. Il eut donc l’idée de plonger une ficelle dans le pichet en faisant un noeud correspondant aux mesures de l’époque, la demie et la pinte. Ainsi, était née la légende de la Ficelle, tradition réhabilitée en 1987 par l’Union des Vignerons de Saint-Pourçain. Et pour compléter l’histoire, on eut l’idée de demander une illustration amusante et inédite à un dessinateur pour habiller l’étiquette. Chaque millésime est ainsi dessiner différemment par un joyeux drille pour le bonheur de l’Union des Vignerons de Saint-Pourçain.

Cette année, c’est Deligne qui habille le millésime 2018, fin dessinateur de presse et écrivain de jolis ouvrages comme « Ma femme s’appelle Carla » , « Hep Taxi »…

Rappelons donc qu’à l’image de l’étiquette ou le contraire, la Ficelle est un vin convivial, frais et fruité qui s’invite avec bonheur dans les bistrots et brasseries qui savent se tenir.

Saint-Pourçain La Ficelle 2018 à servir à 14°C, 7,90 € la bouteille à la Cave ou sur le site Internet et chez les cavistes.

Blanc Premier Saint-Pourçain 2018, 8,00 € à la Cave, chez les cavistes et sur le site internet.
Info : www.vignerons-saintpourcain.com