220 ans, une honorable Maison : Mulot et Petitjean !

Oui, Dijon était réputée depuis longtemps, pour ces nombreuses maisons de pain d’épices. Oui, Catherine Petitjean continue vaillamment et avec plein d’idées la fabrique Mulot et Petitjean transmise par ses ancêtres.

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Farine et miel, tel était la composition du pain d’épices dont on trouve trace en Chine au Xe siècle. Par la suite, les Croisés auraient rapporter en Europe cette gourmandise dont la recette évoluera.

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Depuis le XIV e siècle, le pain d’épices est connu à Dijon, par l’entremise des ducs de Bourgogne. Au XXe siècle, il y avait une douzaine de fabriques dans cette belle ville. Et la maison Mulot et Petitjean, regroupant deux fabriques anciennes, porte aujourd’hui brillamment les couleurs du pain d’épices.

     Catherine Petitjean a repris en 1996 les rênes de la Maison, obtenant en 2012 le label prestigieux d’Entreprise du Patrimoine Vivant, EPV.
Son but : développer de nouveaux produits, comme les mini nonnettes, le Petit Mulot, de nouvelles saveurs de pain d’épices, des pains d’épices décorés et festifs pour Noël, des partenariats comme celui avec Bernard Loiseau dans le développement de recettes inédites crées avec le chef pâtissier du relais Bernard Loiseau…

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La maison exporte aussi depuis 2008 toute une gamme de ses produits au Japon, Chine, Hong Kong, en Angleterre, Suisse ou Belgique, en Italie, Espagne, aux Etats-Unis ou au Canada.

Et bientôt un musée.

La fabrique de 2000 M2 située boulevard de l’Ouest a été agrandi avec l’installation d’une ligne à nonnettes. Elle va bientôt connaître encore une expansion. Agrandir l’unité de production et ouvrir une boutique proche de l’atelier sont les futurs projets de Catherine Petitjean, dynamique dirigeante . Elle prévoit aussi la création d’un musée riche de tout ce patrimoine historique de la Maison. « Ce sera passionnant et cela répondra à une demande du public, explique t’elle, découvrir des documents, d’anciens moules, de matériel de réclame de l’époque…l’histoire de notre entreprise fidèle à ses traditions et en même temps résolument moderne et tournée vers l’avenir ».
Que vive donc cette Maison, aux produits fameux !

 

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De passage à Dijon, allez absolument visiter et craquer pour ces bons produits, la boutique ancienne et historique 13 place Bossuet.
Plus d’informations : www.mulotpetitjean.fr

 

 

 

Makhila, l’emblème du pays, vraie légion d’honneur !

Ils sont fabriqués à partir du néflier, ce sont des œuvres d’art avec pommeau en corne, tressé de cuir, d’or ou d’argent. Des hommes célèbres, artistes, comédien, le pape Saint Jean-Paul II, hommes politiques…s’ennorguellissent d’en posséder un !

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Que suis-je ? Le makhila, bien sûr, un bâton de marche, mais bien plus que cela ! Elégant et redoutable, pratique et  inclassable, une façon de vivre, de penser  au pays Basque. La famille Ainciart Bergara, depuis sept générations, s’en est fait la vraie spécialité, à tel point que son savoir-faire est inscrit à l’inventaire des Métiers d’Arts Rares de l’Unesco. Ils sont à Larressore à un jet de pierre de Cambo les Bain et d’Espelette, dans les Pyrénnées.makila

Fabriquer un makhila est œuvre de longue haleine. Tout commence avec le choix de la branche de néflier, une essence rare,  en pleine forêt: un bois poli, dur homogéne, au grain fin. La tige est incisée à la main et poursuit sa croissance jusqu’en début d’hiver, jusqu’à la coupe. Passage au four, séchage, coloration, nourissage pendant plusieurs années…la tige est travaillée longuement. Puis, le bois est habillé de pièces sur mesure en respectant l’harmonie de la ligne. La poignée, gainée generique cialis.org de lanières de cuir tressées ou de métal, est terminée par un pommeau en corne ou métal. Dévisser cette poignée, et se découvre une arme en pointe d’acier qui traditionnellement server à se protéger ! En bas, un trèfle termine l’ouevre, chaque pièce étant unique, on la personnalise d’une devise gravée en basque et du nom du futur propriétaire

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Aujourd’hui Charles Bergara et sa fille Nicole nous font visiter l’atelier. La tradition familiale se poursuit marquée par le Bien, le Beau, le Vrai,  Entreprise du Patrimoine Vivant, gage de qualité reconnue ! Sur place, vous verrez trois établis très anciens avec les artisans qui  travaillent bois, cuirs, métaux avec les outils  nécéssaire, comme poinçons, marteaux, limes, étaux…
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Le bruit, les éclats de lumière, les martelements rythment  l’ambiance sur place. Vous serez  très bien accueillis par Nicole, fascinante et sympathique héritière de la fabrique.

Atelier ouvert toute l’année, situé prés d’Espelette, à côté du fronton de Larressore, visite 2 € par personne.

Info : www.makhila.com et tel : 05 59 93 03 05

 

 

Le Grand Hôtel de Saint Jean de Luz, havre de paix.

La mer pourrait presque entrer dans l’hôtel, tant la proximité est grande. La baie est large, profonde, sereine ! Vous êtes au Grand Hotel, tout est possible !

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Plus de cent ans que ce monument couleur rose arbore fièrement sa stature face à l’océan azur. Ce grand bâtiment « cinq étoiles » renait après huit mois de rénovation pour offrir qualité, repos et bien-être complet aux estivants.

Le décor Art Déco, aux formes pures, aux matières chaudes comme le galuchat et le stucco, aux couleurs or, argent et noir, fait passer la lumière tout grande et prédispose au repos.

Que faire au pays Basque, une fois logé dans ce superbe hôtel riche de 52 chambres entièrement rénovées ?

 

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Une thalassothérapie Loreamar sur place, au sous-sol magnifiquement équipé, riche de tous les soins pour se requinquer au cœur de l’hiver.

Déguster une cuisine créative du chef Christophe Grosjean entre terre et mer avec ces produits basques, les poissons, les légumes bio du pays, les cochons à pattes noires élevés dans l’arrière-pays, les fromages de la régions… Le chef les cuisine au meilleur, sans gras inutile, façon gastronomique ou façon détox.

Se promener dans le centre historique de cette petite ville de Saint Jean de Luz, si attachante par ses traditions, son église Saint Jean-Baptiste où Louis XIV a épousé l’infante d’Espagne Marie-Thérése d’Autriche. Faire un parcours de golf dans l’un des nombreux golfs de la région.

Les plus sportifs monteront à la Rhune, haute de 905 mètres et visible de tous les côtés levitradosageus24.com de la Côte basque.

On peut aussi faire une excursion en Espagne, à San Sebastien, très chic station balnéaire où il fait bon aller déguster des tapas et boire une sangria ou un vin du pays.

Bref, les centres d’intérêt ne manquent pas sur ce coin de Côte basque.

L’équipe du Grand Hôtel vous  attend pour s’occuper de vous et vous faire découvrir un beau coin de côte.

Grand Hôtel Thalasso et spa, 43 bd Thiers 64500 saint Jean de Luz et www.luzgrandhotel.fr