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Une appli  anti-gaspi géniale !

Un principe limpide : mettre les commerçants et les acheteurs en contact  pour lutter contre le gaspillage et acheter moins chers des produits  invendus.

 

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C’est gagnant-gagnant.

Parce que 90 millions de tonnes d’aliments sont jetées chaque année en Europe, 3 jeunes inventifs ont l‘idée  de développer une plateforme  pour lutter contre le gaspillage. En France, c’est Lucie Basch qui lance cette appli appellée « Too good to go ». Elle est lancée tout récemment en France.

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Se faire plaisir pas trop cher ou agir en faveur de l’environnement, toutes les raisons sont bonnes pour lancer l’application. Car en un coup d’œil, les utilisateurs  savent quels commerçants proposent des invendus  autour d’eux, par géolocalisation. Ils peuvent alors commander  leurs produits, boites, pain, viennoiseries… et procéder au paiement  directement via  l’application. L’heure de la collecte est précisée, il suffit ensuite de se rendre  sur le point de vente choisi pour récupérer sa commande.

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Boulangeries, pâtisseries, restaurants, traiteurs, cantines..Too Good To Go levitra dosage offre une solution qui profite à une large sélection de commerçants partenaires. Les commerçants sont ravis et les  acheteurs itou, qui font de belles affaires !

Allez sur le site et profitez-en : http://www.toogoodtogo.fr

  AU SEABEL RYM BEACH DE DJERBA

 

dsc00106     Ne dites pas : tourisme de masse, je ne boirai jamais de ton eau ! Car, à première vue, pour peu que vous soyez noyé dans le flot des nouveaux arrivants, dites-vous bien que, vous aussi, aux yeux du ‘‘visité’’, en êtes. Tout visiteur, tout touriste qui se respecte doit donc faire œuvre d’humilité, et ne se distinguer qu’en faisant dans un premier temps abstraction de sa personne, pour se faire oublier. Oui, se fondre dans le paysage marin et végétal d’un pays méditerranéen comme la Tunisie est un acte de savoir-vivre, de savoir-vivre dans ce qui est probablement le plus français des pays arabo-musulmans, le plus proche en esprit et en géographie de nos berbères points de repère.

 

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C’est hors-saison, tout au moins en basse ou moyenne saison qu’il convient de se rendre dans le presqu’île de Djerba. Avec Sabena… Djerba, vous y seriez déjà ! Mais vous n’êtes pas belge et la compagnie nationale de wallonie a disparu. Ecrasé de soleil, vous découvrirez Djerba dans toute sa torpeur de printemps avec Tunisair. Ce qu’à la seconde vous avez lu, vous a un goût de ‘‘publi-reportage’’ et, pourtant, vous le vérifierez aisément, nous en sommes loin. Djerba, à première vue, se morfond mais, à l’examen, c’est, en ce printemps, pain béni, béni du Dieu de l’islam qui, monothéisme oblige, est, logiquement, le Dieu des chrétiens et des européens. Car, précisément, l’enceinte du dernier-né des établissements de la chaîne Seabel est un havre de vie au milieu de l’heureux et désertique rivage de la côte nord-est de l’île.

dsc00109Nous avons pointé, désigné d’une discrète vindicte le phénomène du tourisme de masse. Si, nous-mêmes, de ces touristes, en sommes, rien ne nous empêche, tout nous invite au contraire à complaire aux tunisiens qui, en cette période de ramadan supportent avec sourire et dignité l’épreuve du jeûne et le spectacle de russes, d’allemands, d’anglais, de français et sans doute d’autres peuplades profitant de leur (bien-nommé !) forfait et se repaissant de petits-déjeuners, de déjeuners, de dîners-buffet, sans compter le goûter de quatre heures qui voient des enfants, des adolescents, mais pas seulement, faire la queue en attendant sagement leurs crêpes au chocolat. C’est dire qu’alimentairement parlant, au Seabel Rym beach de Djerba, vous en aurez pour votre argent, et cela est important. Le Seabel Rym Beach est conçu pour les familles qui disposeront dans ce vaste enclos de verdure, de différentes piscines, de tir à l’arc, de terrains de pétanque et, naturellement, outre celui miniature, du golfe clair d’une mer lors de notre séjour quelque peu houleuse et que goûtent gaillardement une majorité de russes – qu’on ne dit plus blancs tant paraît dépassé le souvenir de 1917 – habitués à des eaux moins émollientes. Bon point ainsi pour la nourriture que le touriste peut apprécier ‘‘nationale’’ c’est-à-dire discrètement épicée telle qu’en son génie culinaire la Tunisie sait l’accommoder, et non pas seulement internationale quoique sous tous les tropiques, et au regard de toutes les constitutions, des œufs au lard le matin et des spaghettis à midi puissent être de mise.

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On appréciera donc le stoïcisme d’un personnel d’autant plus méritoire dans son jeûne qu’il se voit entouré d’européens pas toujours informés de ces us et religieuses et obligatoires coutumes mais, plus outre, nullement disposés à sauver les apparences en feignant de se restreindre. Mais il nous semblait qu’en ce juin de ramadan, l’éduqué et affable personnel du Seabel Rym Beach ait décidé de faire contre mauvaise et diurne fortune alimentaire, bon cœur sachant que, le soir venu, la rupture du jeûne leur fera d’autant plus prendre conscience que le monde occidental perd beaucoup (quand bien même, il ne se perdrait) en oubliant que dans la vie tout se mérite, et plus encore le plaisir des sens.

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Les chambres sont d’un bon et beau niveau. Vaste lit, vaste espace tandis qu’en effet, la femme de ménage procédera, le matin, à de légères décorations florales sur votre couvre-lit. Des patios, du laurier et une plage privée sur laquelle aiment se rôtir nos russes ventrus. Et là, vous réfléchissez de plus fort. A droite, à gauche, tant à l’est qu’à l’ouest bien des établissements ont fermés, des gardiens assoupis veillent sur les sites désertés, certains hôtels rouvriront à l’été. La plupart semblent attendre de meilleures années. C’est le moment de traîner votre vague à l’âme sur toutes ces plages. En famille, vous aurez loué une voiture et excursionné dans l’île. Après tout, c’est cela qui fait le charme (au sens premier du terme) de ces contrées : ce sentiment de bout du monde lorsque vous vous arrêtez sur une route désertée, avec, au loin, cette mini-mosquée, ces chèvres et ces oliviers, et ces villages sous le cagnard. Voici Erriadh – surnommé pour le touriste Djerbahood – aux habitants tout aussi invisibles qu’ailleurs, mais un village aux murs estampillés. Voilà qu’il y a quelques années, à cent cinquante artistes peintres originaires de trente pays, il a été laissé libre cours. Libre cours de se livrer à ce qu’on appelle le street art dont New York, Stockholm et nombres de villes occidentales nous ont déjà donné l’exemple. Comme nos humeurs, ces couleurs d’année en année passent, du moins ces estampes s’estompent induisant chez le visiteur cette bienfaisante mélancolie qu’entraîne la violente lumière méditerranéenne. Un autre site remarquable de Djerba, une autre «sortie» est la fameuse synagogue d’El-Ghriba, la plus ancienne d’Afrique. Chaque année, à l’occasion de la fête juive de Lag Ba’omer (au trente troisième jour de la Pâque juive), plusieurs milliers de pèlerins de France et d’Israël la rejoignent, certains séjournant même dans l’hacienda qui y est contigu. La Ghriba est un vestige remarquable de la réalité si ce n’est de l’antériorité de la présence juive en Tunisie, la tradition indiquant que, jusqu’au XXème siècle, ce village n’avait été habité que par des Cohanim, ces descendants de ces prêtres venus de Jérusalem et fondateurs, donc, de cette antique synagogue.

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Voici en définitive nos fortes suggestions : privilégiez un séjour au Seabel Rym Beach en basse ou moyenne saison ; y venir en famille et louer un voiture, ne serait-ce que pour faire vos dévotions intimes à la synagogue d’El-Ghriba et vous interroger sur les mérites de l’art contemporain en contemplant les peintures murales du village d’Erriadh ; se faire discret à tous points de vue tant pour vous distinguer du touriste lambda qui n’aurait pas intériorisé les règles élémentaires de savoir-vivre du pays d’accueil que pour complaire à vos hôtes ; incitez même ces derniers à édictez leurs règles et à le faire savoir : tout comme un enfant, et s’il ne l’a pas été au préalable (de son voyage), le touriste demande à être éduqué…on serait tenté de dire : et, s’il le faut, manu militari. Prévention et répression sont liées : toute incivilité (verbale, vestimentaire ou autres) non réprimée est une incivilité dont on ne prévient pas la réitération.

Les sites de Djerba la Douce et de Djerba la Fidèle du Club Méditerranée se morfondent (l’un a d’ailleurs fermé). Un cycle prend fin, qui passe le relais à un tourisme aux couleurs plus culturelles, et plus fin. Les deux établissements (1) de la chaîne Seabel Hôtels Tunisia pourraient en devenir le parangon et le vecteur. Pas seulement par sa présence, mais, on l’a compris, par son comportement, le touriste, enfin éduqué, peut aider à ce nouvel élan. La direction et le personnel de l’hôtel ne doivent pas hésiter à l’infléchir dans cette direction, en maintenant l’esprit des lieux, en l’empêchant de se laisser corrompre par la vulgarité des temps. Et c’est ainsi que votre séjour n’en sera que plus réjouissant. Avant de découvrir  le Seabel Alhambra Beach Golf & Spa d’El Kantaoui, non loin de Monastir.

Hubert de Champris

(1) Le groupe Seabel possède un deuxième établissement sur la côte sud de Djerba. Le Seabel Aladin*** propose 318 chambres réparties entre Résidence (bâtiment de 2 étages avec terrasses) et Bungalows (avec terrasse ou balcon regroupés en 7 menzels –  habitat typique de Djerba -) qui disposent toutes de salle de bains ou douche, sèche-cheveux, TV-satellite, téléphone, chauffage/climatisation et COFFRE_FORT. Idéalement prévu pour les familles, certaines chambres permettent d’accueillir jusqu’à 4 personnes. Le Seabel Aladin*** propose également différents services tels que salon de coiffure, blanchisserie, boutique, coffre-fort, accès internet gratuit dans tout l’hôtel y compris dans les chambres, etc.

Le miel est son bonheur !

Alexandre Stern a monté sa boutique en faisant du miel son produit phare et central ! Quelques chocolats fins complètent sa collection de douceurs exquises.

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Le mur complet de sa boutique est constitué d’une décoration en cire, fleur, frise et moulure. L’ensemble embaume et met en condition. Nous sommes dans le palais du miel. De grosses bonbonnes transparentes recueillent des miels doré, sombre, rougeâtre ou très clair. Des étagères regorgent de flacons et boites remplis de miel de toutes provenances. Et, oui, le spécialiste Alexandre Stern, à l’origine de ces merveilles, parcourt le monde pour pêcher quelques nectars doux et poisseux qui feront le bonheur des gourmets.

Isla Grande, miel liquide aux notes de réglisse, à déguster avec un vieux rhum suggère le créateur. L’allée des Baobabs, miel exotique aux notes de sésame grillé ; la route des Indes aux notes de caramel ; le verger secret miel crémeux aux saveurs fruités ; le trésor des tsars à texture fondante parfait avec un plateau de fromages…

Tous les assemblages sont dument médités, pensés, concoctés pour le meilleur. Ici est vraiment le paradis du miel.
Les chocolats au miel s’appellent Bamako, Menton, Katmandu. Ils sont fait sur mesure pour séduire le connaisseur. Et pari réussi !

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Vraiment, cette boutique haut de gamme allie raffinement à plaisir du palais. Les fêtes de fin d’année seront occasion d’offrir ces merveilles à vos amis.

Alexandre Stern, 15 rue Vignon 75008 Paris, tel : 09 52 37 04 54 et www.alexandrestern.net.