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Pierre Marcolini : la pâtisserie magnifique !

On le connait pour ses chocolats, ses gammes, sa finesse et son ajustement. Mais, c’est oublié qu’il a été champion du monde de pâtisserie en 1995. Et il le prouve !

La gamme est aussi belle à l’oeil qu’au palais, de vraies œuvres d’art, crées par lui, mises en gamme dans l’atelier de Bruxelles, par ses quelques 80 collaborateurs. Et le voilà, après de nombreux mois de travail, d’essais, de recherches, au lancement de onze pâtisseries avec un trait d’union : le chocolat.

Ecoutons le chef-créateur lui-même :

« J’ai voulu concevoir une pâtisserie à la fois innovante, moderne, inspirante… Proposer une signature qui soit cette fine coque de chocolat.

Chaque dessert est conçu comme un bonbon de chocolat.  Un bonbon de chocolat augmenté, de 60 gr de plaisir. En plus du praliné, de la ganache ou du caramel, j’y ai ajouté un joli biscuit, une compotée de fruit ou une crème légère.  Je me suis inspiré du monde culinaire pour construire chaque gâteau en y transposant chaque texture constituante d’un plat. On y retrouve ainsi la mâche d’un biscuit – dé-sucré au maximum, associé à une partie aérienne – la légèreté d’une mousse, d’un bavarois ou d’une crème légère,et la compotée ou l’insert qui va lier l’ensemble ».

Que des « désirs »

La gamme des onze tournant autour des désirs, s’appelle : Désir fruits exotiques, à base de vanille, fruits exotiques acidulés, avec une coque de chocolat blanc, meringue au sésame… Désir de fruits rouges, compotée de fruits rouges, mousse vanille et coque chocolat blanc et biscuit. Désir citron, Désir Yuzu, Désir Fraise, Désir Framboise, Désir Griotte, Désir Noisette, Désir Caramel, Désir Chocolat, Désir Agrumes.

De quoi varier les plaisirs.

La Maison Pierre Marcolini

Rappelons que la Maison Pierre Marcolini, établie à Bruxelles depuis 1995 par Pierre Marcolini, Chocolatier, est dirigé de main de maitre. Les approvisionnements en grands crus de cacao se font auprès des producteurs indépendants du Brésil, de Cuba, de l’Equateur, du Ghana, de Madagascar ou du Vietnam. Des ingrédients rares complètent le choix des fèves comme les baies 

roses du Maroc, les pistaches d’Iran, le poivre de Sichuan, la vanille de Madagascar, le citron de Sicile, la cannelle de Ceylan, les noisettes du Piémont.

La Maison Pierre Marcolini, 30 boutiques en Belgique, France, Royaume-Uni, Monaco, Japon et Chine…

Gâteau individuel – 60 g – Prix public TTC : 7,90 €/£

Figuière, un domaine familial au cœur de la Provence

Une terre ensoleillée où la nature est reine, un vin surtout rosé qui mérite sa belle qualité, une famille qui poursuit la tradition en sachant se réinventer, c’est la belle histoire de ce domaine Saint-André de Figuière situé à un jet de pierre de Bormes les Mimosas, face à l’ile de Porquerolles.

Le trio familial, Magali, Delphine et François, a pris la suite du père fondateur Alain Combard. Ce dernier a réalisé son intuition, hisser la qualité d’un rosé de Provence au rang d’un grand blanc. Le domaine, à l’origine constitué de 18 hectares, se déploie aujourd’hui sur 85 hectares de vignes ceints de chênes-liège, eucalyptus et arbousiers.

Le soleil, la proximité de la mer, le vent associés à un terroir de schiste, ces éléments naturels favorisent la culture d’une dizaine de variétés cépages.

Précurseur, Alain Combard avait choisi de pratiquer une viticulture biologique, certifiée ECOCERT, dés 1979, préservant un sous-sol vierge de toute chimie, y maintenant une vie biologique dense.

Un vin d’une grande pureté

Dans la suite du travail du père, les deux sœur et le frère ont souci de développer une gamme de vins au plus près de la nature, purs et racés issus du terroir particulier du lieu associé au travail de vinification épuré, sans maquillage. Résultat des vins joliment appelés « Confidentielle » d’une minéralité exceptionnelle, le propre du domaine Figuière, à la fois équilibrés, fins et longs. Si vin blanc et rouge sont présents au domaine, l’importance de la production de rosé fait du domaine Figuière, un fer de lance de l’appellation et la preuve vivante que rosé égale qualité !

Le Blanc 2017 (27,20 €), à base du cépage vermentino, à robe dorée, au nez d’agrumes et de fruit de la passion, développe sur le palais, une grande fraicheur associée à une ampleur et une générosité bienvenue. Un vin riche et complexe à servir avec des mets raffinés tels que turbot ou sole et même un foie gras poêlé, une poularde demi-deuil de Bresse.

Le Confidentielle Rosé (25,60 €) aux cépages cinsault, grenache et mourvèdre, au nez d’abricot mûr et brugnon, à la robe pétale de rose, exhale en bouche la finesse des fruits alliée à une impression satinée et suave. Long sur le palais, il s’associera à merveille à des noix de Saint Jacques, huitres cuisinées et miroir aux framboises.

Le Rouge 2015 (27,40 €) à base de mourvèdre et syrah, à la robe grenat, aux arômes

cerise, réglisse et cacao grillé, à la fois souple et ample, élégant et puissant avec une grande finesse et une belle longueur en bouche. Un vin à déguster maintenant avec filet de bœuf, veau Orloff,

Pour prouver qu’on peut aussi varier les plaisirs, Figuière propose un extra-brut, méthode traditionnelle (17,75 €) bien nommé Atmosphère, aux fines bulles légères, à la couleur tendre, à la saveur de fruits rouges délicats, à déguster le soir sous la tonnelle quand la lumière décline et qu’il fait si bon vivre en Provence ! Olé.

Figuière, 83250 la Londe les Maures, tel : 04 94 00 44 70.

Cuisinez les fleurs, bonne idée !


Que voici un joli livre, « la Cuisine des Fleurs » ! Car oui, les fleurs se mangent délicatement en version sucrée ou salée pour le plaisir du palais !

Pas moins de 42 recettes joliment illustrées pour cuisiner bucolique grâce à Christine Legeret, styliste culinaire. Et oui, les fleurs sont comestibles. Bien qu’il faille lire les recommandations qui débutent le livre : ne dégustez jamais les fleurs venues d’un fleuriste, elles sont fortement traitées. Choisissez-les dans une épicerie spécialisée ou cueillez-les le matin à la fraiche.

Une fois achalandé de capucine, pensée, lavande , sureau ou bleuet.. à vous les recettes comme le muesli fleurs séchées et coulis d’hibiscus, un délice plaisamment parfumé. Le pancake à la fleur d’oranger avec pensées et bleuets est délicieux avec une tasse de thé. Une salade de fruits au sureau qui fleurit de mai à juillet, change tout et termine agréablement un repas. A concocter les fleurs cristallisées au sucre, une tarte lemon aux hibiscus, un chocolat aux fleurs séchées.

Côte salé, essayez donc les crevettes au lait de coco infusé à l’agastache, le carpaccio de boeuf à la fleur d’hibiscus, le ceviche de daurade au sureau..

Bref, une jolie variété de recettes délicieuses et amusantes qui épateront vos amis.
A la faveur de cet ouvrage, vous découvrirez des fleurs peu connues, comme la monarde une fleur rouge, la fleur de ciboulette, l’agastache, la bourrache, la tagète, l’oeillet d’Inde, l’ail des ours, le muflier.

Bref, courez-vous procurer ce livre amusant et printanier !

La cuisine des fleurs, par Christine Legeret, Marabout, 11,90 €.