Fabienne Amiach nous emmène avec elle dans ce livre à l’humour potache sur fond de réalité, écrit avec naïveté et agrémenté des utopies de l’auteur.
Fabienne Amiach nous emmène avec elle dans ce livre à l’humour potache sur fond de réalité, écrit avec naïveté et agrémenté des utopies de l’auteur.
C’est une exposition fastueuse à laquelle nous convie le Grand Palais jusqu’au 5 juin. Celle d’un somptueux univers constitué des bijoux indiens de la période moghole à nos jours, plus de 270 pièces exceptionnelles de la collection Al Thani, magnifiquement mis en scène.
L’histoire de la joaillerie en Inde connait un premier âge d’or au XVII e siècle, les artisans, vrais artistes, bénéficient alors du mécénat éclairé des empereurs moghols. Après une période plus sombre du chaos politique et des débuts de la colonisation au XVIII e siècle, l’âge des Darbâr, fastueuses cérémonies organisées sous l’égide du Raj britannique, permet aux monarques indiens de montrer au monde leurs parures inouïes.
Comment rester insensible aux diamants exceptionnels comme le diamant rose de Golconde, l’Agra ou l’Oeil de l’Idole et l’Arcot II, issus des légendaires mines de Golconde. Des émeraudes gravées d’une taille magistrale, d’une eau magnifique. Les pendentifs incrustés de pierres précieuses, les colliers, les turbans aux ornements d’or, rubis, perle, diamant et revers émaillé, les bagues, broches, boucles d’oreilles, tous travaillés magnifiquement. L’exposition met en avant également le travail du jade et du cristal de roche, fort prisé à la cour des empereurs moghols.
La mise en scène est merveilleuse qui valorise tous ces joyaux avec mystère et légèreté, à la hauteur du précieux contenu.
C’est une vraie leçon d’histoire de la puissance et du rayonnement des Indes par ces joyaux, doublée d’une vision extraordinaire de la beauté à l’état pure, une concentration de si belles choses, que s’en est poignant. En ces périodes troublées, oui vraiment la Beauté sauvera le monde !
Grand Palais, des grands moghols aux maharajahs, joyaux de la collection Al Thani, jusqu’au 5 juin.
« L’Evangile tel qu’il m’a été révélé » vient d’être réédité. Un ouvrage unique, dicté par Jésus à Maria Valtorta grabataire, qui sans une rature, a retranscrit mot à mot le précieux message, si édifiant aujourd’hui pour notre Foi.
Pie XII écrit en février 1948 à propos de l’ouvrage : « Publiez l’oeuvre telle quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront comprendront. » Tout est dit sur la confiance du Saint Père, sur la richesse du contenu, sur l’importance des écrits et de ce qu’ils nous apportent.
Depuis 1956, « l’Evangile tel qu’il m’a été révélé » a été publié à plus de 4 millions de volumes dans le monde, traduit en 27 langues. Soit, dix tomes et 5374 pages.
Pourquoi est-ce si important pour l’humanité ?
Les dix tomes retracent la vie de Jésus, depuis sa naissance et sa vie cachée, les trois années de vie publique, la Passion de Jésus, la Glorification de Jésus et Marie et enfin l’adieu à l’ouvrage. Ils nous livrent la vie de Jésus au milieu des siens, avec les disciples, à travers la Galilée, à Jérusalem… les gestes de la vie quotidienne, comme si nous étions avec Lui. Son message apparait dans toute sa Lumière, éclairant et magnifique. Dans le détail, un ingénieur passionné, Jean-François Lavère a recensé quelques 12 000 données dans des domaines les plus variés, comme l’archéologie, la faune, l’astronomie, la flore, les lieux, les personnages, la chronologie… Et tout est juste. Comme si par la précision, la justesse des détails donnés par Jésus à l’auteur, la preuve de l’existence de Dieu était attestée, prouvée. La Foi rejoint la Raison et c’est magistral.
Les preuves.
Des données géographiques ont été confirmé par les découvertes très récentes achéologiques comme des lieux peu connus comme Abelmain, Doco, Paléocastro, parfaitement localisés. Une flore identifiée comme les oliviers, amandier, térébinthe, seigle, avoine… Et maints autres exemples.
Pourquoi ce don ?
Jésus dit par Maria Valtorta : « L’ouvrage n’est pas un livre canonique…C’est un livre inspiré que je vous accorde pour vous aider à comprendre certains passages des livres canoniques ».
Cet ouvrage est donc un « vrai chef d’oeuvre de la littérature chrétienne mondiale », un moyen d’évangélisation moderne, incarné, clair, lumineux.
Qui était Maria Valtorta ?
Née en 1897 à Caserte en Italie, Maria Valtorta est membre du Tiers-Ordre des Servites de Marie. Etudiante, elle est douée pour les matières littéraires, moins pour celles scientifiques. Atteinte d’une maladie paralysante, elle ne quitte plus son lit, elle a 37 ans. Dans sa souffrance, elle rejoint Dieu, bénéficiant de grâces mystiques. De 1943, date de sa première vision le jeudi Saint à 1947, elle écrit 15 000 pages de cahiers d’une traite, sans rature. Elle y raconte la vie de Jésus qu’elle reçoit par visions et dictées, conforme aux Ecritures saintes et à la Tradition de l’Eglise. Inconnue de son vivant, elle meurt en 1961, elle est enterrée à Florence, dans la basilique Santissima Annunziata. En 2011, les Servites de Marie demandent l’introduction de sa cause en béatification.
Plus d’information sur le site officiel du Centro Editoriale Valtortiano : www.mariavaltorta.com
« l’Evangile tel qu’il m’a été révélé », par Maria Valtorta, 21,20 € le volume, édité par le Centro Editoriale Valtortiano.