Archives par mot-clé : Art de recevoir

Dress code femme : 5 incontournables !

En ce début de la Fashion Week qui s’est installée pour dix jours au cœur de la vie parisienne, voici un petit rappel de  5 tenues incontournables… nécessaires dans son dressing.

La robe fourreau

Symbole du glamour et de l’élégance la robe fourreau est un intemporel que toute femme doit avoir dans sa garde-robe. Destinée aux grandes occasions la robe fourreau est un grand classique des tapis rouges et des soirées mondaines. Majoritairement en soi ou en satin elle se porte aussi bien dans des couleurs très vives qu’en noir ou en blanc. De nombreux créateurs l’ont compris et on revisité cet incontournable de la mode.

 

Dress code femme : 5 incontournables !

 

La petite robe noire

Elément indispensable à absolument avoir dans son placard, la petite robe noire chic et glamour se porte en toute circonstance, pour une soirée officielle ou un dîner entre amis. Démocratisée par Gabrielle Chanel dans les années 20, la petite robe noire est désormais une pièce capitale dans la garde robe des femmes. Pour éviter le faux pas ou la faute de goût, mieux vaut miser sur la simplicité.

 

Dress code femme : 5 incontournables !

 

Le smoking féminin

Plus sophistiqué que la petite robe noire, le smoking pour femme s’est également imposé comme un must-have dans votre dressing, un basic à se procurer ! Lancé par Yves Saint Laurent dans les années 60, le smoking a longtemps symbolisé l’émancipation féminine. C’est aujourd’hui devenu une valeur sûre. Le smoking se porte tant avec un pantalon qu’avec une jupe.

 

Dress code femme : 5 incontournables !

 

L’escarpin

Idéal pour accompagner toutes vos tenues de sorties, l’escarpin est le symbole de la féminité. Il se porte de toutes les couleurs et de toutes les matières. Certaines, les collectionnes pour les associer à chacune de leur tenue. De plus, son talon haut permet d’amincir la jambe et d’ainsi affiner la silhouette.

 

Dress code femme : 5 incontournables !

 

La pochette ou sac du soir

Indispensable alliée de la femme, chic et discrète, elle permet de ranger ses effets personnels sans pour autant être encombrante. De jour comme de nuit, elle conférera à votre tenue un look habillé. Les plus tendances ; les sacs baguettes cultissimes de Fendi ou encore Vuitton. Ou encore les petits sacs très lookés de Chanel, reconnaissables à leurs anses en chaînettes comme le très célèbre 2.55.

 

Dress code femme : 5 incontournables !

Protocole : L’heure du thé ?

La baronne reçoit à 5 heure ! Une tasse de thé fumé brûlant, une tranche de cake aux fruits, un scone au miel, oui l’heure du thé est exquise. Une tasse fine, une fourchette en argent, une cuillère à café en vermeil et une vraie serviette en tissu.

Protocole : L’heure du thé ?

Un peu d’histoire :

L’histoire du rituel du thé de l’après-midi commence doucement au milieu du XVIIe siècle. De petites quantités de thés sont importées du Japon et de la Chine par quelques riches marchands dès 1650. Mais c’est seulement à partir de 1662, date qui correspond au mariage de Charles II et de la portugaise Catherine de Bragance que l’habitude de prendre le thé devient populaire auprès des bourgeois. Catherine transporte avec elle un coffre plein de thé, issu de sa dot, qu’elle fait goûter à ses amis.

Cependant, c’est à Anna de Bedford, épouse du septième Duc de Bedford, que l’on doit le rituel du Tea O’Clock. Dans l’Angleterre de cette époque, le souper est servit vers vingt-et-une heure. Anna prend alors l’habitude de combler le petit creux de 16h par du thé accompagné de petites douceurs. La bonne société lui emboîte le pas…

En 1884, la gérante d’une succursale offrant des produits de boulangerie et qui sert le thé à ses meilleurs clients, convainc ses employeurs d’ouvrir un salon de thé. De fil en aiguille, l’heure du thé devient une tradition quotidienne qui entre dans les moeurs anglaises. Tout le monde prend le thé, des jeunes enfants jusqu’aux têtes couronnées.

 Protocole : L’heure du thé ?

Petite citation :

« En Grande-Bretagne, le thé est beaucoup plus qu’une simple boisson. C’est un réconfort, une mystique, un art, un style de vie, presque une religion. Il est plus profondément ancré dans la tradition que le rôti de boeuf de la vieille Angleterre… Cette décoction de couleur kaki, obtenue grâce à l’infusion accidentelle d’une plante exotique qui pousse à des milliers de milles du brouillard, du jeu de criquet et de la conduite à gauche, est devenue indispensable à toute une nation. »
Cecil Porter, Gemini News Service

 

Protocole : L’heure du thé ?

Notre sélection de Salons de thé parisiens :

Angelina : 226 Rue Rivoli, 75001.

Mariage Frères : 30 rue du Bourg-Tibourg, 75004.

The Tea Caddy : 14 Rue Saint-Julien le Pauvre, 75005.

Mariage Frères : 13 Rue des Grands Augustins, 75006.
Ladurée :  16, rue Royale, 75008.
Carrette :  4 place du Trocadéro, 75116.

Un peu d’humour  :

L'heure du thé A Hitchcock

Le célèbre réalisateur et producteur britannique Alfred Hitchcock reçoit la mascotte de la Metro-Goldwyn-Mayer (MGM) Leo pour une tasse de thé !

A la table de Marie-Antoinette, 40 recettes gourmandes

Voici un bel ouvrage  tout imprégné du XVIII e siècle pour nous présenter des plats délicats et subtils que la reine Marie-Antoinette n’aurait pas désavouer !

Elle avait un goût classique, coûteux… comment poussé le raffinement à l’extrême.

Qui donc ?  La reine Marie-Antoinette bien sûr qui,  au Petit Trianon, recevait un cercle d’intimes et les régalait de chocolat chaud,  crème, beignets au miel. Son café du matin s’accompagnait d’un petit pain viennois souvenir de son enfance autrichienne. Les biscuits à la bergamote faisaient tout son bonheur, raconte Michèle Villemur, entre autres anecdotes joliment choisies.

Premiers service, onze entremets délicieux : Huitres pochées, tarte fine à la mousseline  d’asperges ou trois soupes « à la glace »…  chaque recette, parfaitement décrite et facile, est illustrée. Un encadré historique passionnant complète et enrichie la recette de détails véridiques et amusants. Ainsi, à la recette potage à la reine « aux petits oiseaux » pois verts, apprend-on que Marie-Antoinette se délectait de ce potage chez la comtesse de Provence. « Après avoir visité sa petite ferme, ses animaux, son jardin, elle revenait à Versailles avec  d’énormes bouquets de fleurs et tous les petits oiseaux qu’elle avait pris dans  son filet. Ces derniers étaient destinés  à une soupe qu’on préparait, non dans ses cuisines,  mais dans ses appartements ».

 

Marie Antoinette 3 Marie Antoinette 2

 

Le deuxième service ou douze plaisirs craquants  propose du bar en compotée de rhubarbe, des pigeons rôtis aux épices ou une blanquette de pintade aux artichauts. Et bien d’autres délices. Quand aux desserts, ils ont un petit goût d’antan : croissants frangipane, pain perdu « à la reine », soufflé au rhum ou gâteau confit à l’orange « Madame de Polignac »… Ils sont irrésistibles. Oui  vraiment, courrez acheter ce livre ou offrez-le à vos amis raffinés.

A la table de Marie-Antoinette, recettes gourmandes par Michèle Villemur, Plon, 25 euros.