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Beauté des kimono exposés au musée Guimet

La maison Matsuzakaya, crée en 1611, expose pour la première fois en France, des pièces magnifiques qui font rêver.  Une collection rare et précieuse.

Unknownmusée des Beaux-Arts de Dijon/François Jay

Démonstration en 150 chefs d’oeuvre de la beauté, du raffinement, de la créativité japonaise des kimono. Chatoiement des couleurs, impressions originales, virtuosité des enchainements et de la broderie laissent béa le visiteur.

Délicat et complexe est l’art de fabriquer ces pièces en forme de T qui présentent des thèmes fondés sur la nature : terre, mer et ciel, une trilogie logique dans cette société animiste. Puisé dans la végétation, on reconnait la, bambous, fleurs de cerisier, camélias ou pin, érable ou pivoine dessinés avec des animaux variés comme carpe, coq, papillon ou hirondelle. Et selon les saisons, résonnent les couleurs du printemps, la blancheur de la neige en hiver, l’éclat de la nature en été…

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Saviez-vous que le kimono était porté comme un vêtement de dessous par l’aristocratie japonaise avant que les samouraïs ne s’en revêtent chez eux ?

C’est à partir du XIXe siècle, que les Françaises élégantes l’adoptent comme vêtement d’intérieur, séduites par ce goût du japonisme mis en avant par les couturiers Paul Poiret ou Madeleine Vionnet

Au fil des salles, il nous est donné de voir l’évolution de la mode au Japon et de l’interdépendance avec la mode française sous l’égide de créateurs tels que Kenzo Takada, Yohji Yamamoto ou Junko Koshino.

Maintien et carcan.

On sait aujourd’hui comme était contraignant le port de ces kimono destinés à la noblesse militaire, à la bourgeoisie marchande ou à l’aristocratie impériale. Vrai carcan qui gênait la marche, raidissait les membres, empêchait de s’asseoir dans un fauteuil.

Bref, cette exposition nous plonge dans un univers assez inconnu qui, au dé la de la mode, achaten-suisse.com ouvre de vastes horizons sur la sociologie du pays.
Courrez-y.

Kimono au bonheur des dames, musée national des arts asiatiques-Guimet, au musée Guimet, Paris XVIe. www.musée.guimet.fr

Une huile croate, oh oui !

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Une huile d’olive d’Espagne, de Grèce ou d’Italie, on connait. Une huile d’olive en direct de Croatie d’une petite ile battue par le vent et la mer, voilà qui nous plait. Celle-ci, bien nommée Oblica, a un plein parfum d’herbe coupée mêlée à l’iode, on aime !

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L’homme, Christian Bouas, est original, il a tout fait, passé militaire, créateur d’entreprises multiples, coach de coureurs automobile… Il voyage partout dans le monde et découvre par le biais d’une amie cette petite ile croate , confetti sur la mer Méditerranée. L’olive en est l’arbre pluri centenaire, coup de foudre et décision : « si on faisait un produit convivial centré sur le partage ?! »

Ainsi naquit Oblica.

Nous dégustons la deuxième cuvée. Couleur vert olive, évidemment, parfum fort et tenace herbacé, comme si on plongeait le nez dans l’herbe verte du printemps, fine saveur en bouche, profonde et persistante, finale légèrement amère. Et, oui le taux d’acidité de cette huile bio est très bas, 0,18.

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Magnifique sensation. On l’imagine déjà sur des légumes grillés, en fine lancée sur un poisson cru en carpaccio…avec un fromage de brebis et un pain croustillant !

Bref, l’heureux instigateur explique avec passion qu’un arbre donne 5 litres de cette précieuse    » liqueur ». L’herbe qui pousse autour des oliviers est fauchée et dispersée au pied des arbres pour servir d’engrais naturel. Chaque olive est ramassée à la main pour empêcher que tout élément, particule de bois, de feuille, ne se mélange à la précieuse récolte. C’est ce tri rigoureux qui permet l’élaboration d’un produit unique, sain, pur, de belle qualité, épargné par toute scorie.

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Christian Bouas, fort de sa société Oblica du nom de la variété d’olive de l’ile, produit uniquement 5 000 bouteilles par an.

Les quelques chefs qui l’ont goûtée en réclame à haut cri, lui, entend rester sur une production contrôlée et restreinte pour maitriser la qualité et ne pas perdre son âme.

Son site prend les commandes que les passionnés d’huiles d’olive rares commencent à connaître. Dépêchez-vous donc, c’est une trouvaille…

Oblica, 30 € la bouteille de 50 cl. www.oblica.hr

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Baguette Viennoise, venez-y !

Sa croûte est douce, sa mie fondante et un brin sucrée, sa couleur dorée. Bref, on ne résiste pas à la baguette Viennoise signée La Boulangère.

Affiche Baguette Viennoise- La Boulangère

C’est au début du XIX e siècle que les boulangeries en Autriche connaissent un grand succès avec leur pain viennois, plus doux, sucré et tendre. Séduit, le baron Zang le fait connaître à Paris : l’appétit est immédiat, les parisiens en raffolent.

La Boulangère accompagne ce succès en proposant plusieurs sortes de baguettes, « la Viennoise nature », la « Viennoise complète » et la « Viennoise céréales ». Ces baguettes sont déjà fendues, ce qui facilite grandement la composition de recettes proposées.

La Baguette Viennoise LA BOULANGERE faáon banh mi

Ainsi, glissez donc entre les deux tranches une carotte en julienne, quelques tranches de concombre, de la coriandre effeuillée et une tranche de rumsteack juste revenu. Servez tout chaud, un délice.

Baguette Viennoise La Boulangère Nature 340gBien enfermée dans son sachet, la baguette La Boulangère se conserve presque un mois.

A partir https://www.acheterviagrafr24.com/vente-viagra/ de 1,55€ le paquet de 4 baguettes La Boulangère.