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Le petit dej’ à la Française a encore de beaux jours !

Oui, il faut se sustenter le matin, les nutritionnistes nous en rebattent les oreilles ! Mangez tout ce que vous aimez : fruits, gâteaux, crème, chocolat au lait, pain grillé, confiture…tout est bon pour prendre des forces.

Le petit-déjeuner rompt le jeûne de la nuit, il est salutaire et bénéfique contre le petit coup de pompe de 11h, explique le Dr Laurence Plumey, médecin nutritionniste. Il participe au bon déroulement de la journée. Outre son apport calorique, ce premier repas pris en famille est bon pour le moral et la cohésion familiale.

Hors, relève une enquête du CREDOC, un Français sur 10 ne prend pas de petit-déjeuner, à cause d’un manque de temps, de problème économique, d’ignorance. Un phénomène qui s’accentue depuis 10 ans. Pour enrayer ce déclin et remontre le courant, les professionnels  des principaux produits concernés, jus de fruits, lait, pain, confiture, se mobilisent pour  en appeler aux acteurs publics et privés.  Il faut, disent-ils, faire du petit-déjeuner une priorité des programmes de santé publique et de nutrition, l’inscrire  dans le parcours éducatif de santé à l’école.

Valoriser le petit-déjeuner,  le rendre accessible  dans les établissements d’hôtellerie et de restauration, avertir parents professeurs, enfants, étudiants des bienfaits de ce premier repas…  c’est le but de de l’association des acteurs du petit-déjeuner !

Le petit dej à la Française a encore de beaux jours !Un peu d’histoire.

Autrefois, en France n’existait que deux repas, l’un vers 11h ou 12h  du matin, l’autre à la tombée de la nuit, entre 18 et 19h.  Anticipant le mouvement  du petit-déjeuner au  siècle suivant une habitude se développe. Au XVIII e siècle, s’instaure le déjeuner à la tasse consommé au réveil, avec l’engouement des aristocrates et bourgeois pour le café d’Ethiopie, le chocolat des Amériques. Il faut attendre le XIX e siècle et la Révolution industrielle pour que s’installe le premier repas, le matin, au réveil. Car les ouvriers ont faim, travaillant tout le jour, l’écart entre les 2 repas, creuse l’appétit. On passe ainsi au rythme des trois repas quotidiens. Le terme de « petit-déjeuner » n’apparaît qu’à la fin du XIX e siècle. En 1905, une enquête réalisée  par les médecins dresse le constat suivant : un ouvrier sur deux  ne prend pas de petit-déjeuner, mais il s’arrête pour boire un verre de vin sur le chemin de l’usine. Cette absence de réserve calorique est responsable de  fatigue matinale, d’accidents du travail, et du déficit d’attention de écoliers.

Le petit-déjeuner à la Française.

Dés le début du XXe siècle, les habitants des villeS adoptent le petit-déjeuner à la française que nous connaissons :  café au lait, lait nature pour les enfants, pain, beurre, confiture. A la campagne, on  prend du pain trempé dans la soupe ou le vin.  A partir  de 1945, l’habitude est prise du premier repas au réveil.

Aujourd’hui, c’est aussi un vrai plaisir que de déguster de bons produits, pain frais, bonne odeur du café qui met en appétit, chocolat, jus de fruit frais ou en bouteille…
Bref, il faut transmettre aux enfants cette bonne habitude, trouver dans les aliments  calcium, vitamines, glucides…Les jeux sont dans vos mains !

Cdiscount fête ses dix ans

 

Logo Cdiscount

Du 10 au 29 septembre,  le leader du e-commerce propose  grands crus et belles appellations  à prix rares, lors de sa 10 e foire aux vins

Le leader français du e-commerce est connu pour ses prix cassés  en électro-ménager, chaussures ou  autres bijoux et vaisselle. Il  s’est spécialisé aussi dans la vente de vin en ligne et la,  marque la différence avec ses concurents.

S ‘appuyant sur une vrai expertise œnologique, il propose à des clients fidélisés  plus de 2600 références de crus français et de vins  du monde. Il offre également une gamme de second vins  des grands châteaux bordelais. Et un vaste choix de 300  références de vins médaillés.
Du 10 au 29 septembre, cdiscount  lance sa 10 e Foire aux vins. La sélection est faite par des experts patentés, dégustateurs professionnels  diplômés d’œnologie. Les vins  dégustés  répondent à un parti pris  d’excellence : un exceptionnel rapport qualité/prix/plaisir.

Nous avons aimé :

–  l’Orangerie de Rouillac 2010 pessac-léognan 2 e vin, à 11,99 e, à la robe cerise, au nez  de framboise, moka et caramel, à la bouche veloutée, toute en douceur et rondeur.

 

AYALA (2)

–       Le cabardes, du château Lorgeril 2011, collection d’altitude, à 6,99 euros. Un vin grenat foncé,  aux arômes de cassis et d’épices avec une finale un peu menthol ;ée, et une bouche aux tannins puissants qui s’arrondissent avec une belle complexité.

–        Le Piou-Piou sec 2011 à 3,49 euros, une marque de cdiscount. D’une belle intensité aromatique, avec son nez d’agrume, sa bouche délicate, fraiche et exotique.

 

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–       Le champagne Ayala, brut Majeur, aux arômes à la fois briochés et citronnés, à la bouche vive et fraiche, nerveux à souhait sur les papilles.

Tous ces vins sont  d’un bon rapport qualité-prix, pour préparer les fêtes, les anniversaires, les diners et les joyeusetés à partager. Essayez et voyez, vous y reviendrez !

L’Amérique gourmande à Paris

Une Américaine à Paris, c‘est une belle jeune-femme  qui,  bien qu’appréciant fort la Ville Lumière, aime à préparer des petits plats américains qu’elle sert avec gourmandise à ses amis français. Elle nous en partage le meilleur. Dont acte !

L’Amérique gourmandeCette ravissante américaine du Midwest, « au milieu de nulle part » comme elle le dit, Carrie Solomon, « mange à Paris, tout ce que la ville a à m’offrir »  Avec une candeur qui nous met face à la réalité, elle réalise  que depuis dix ans à Paris, «  tous les produits du monde  sont à portée de main ». Une chance qu’elle met à profit en concoctant des tas de recettes de son pays natal.  Des recettes de famille faites par sa mère et sa grand-mère avec les produits du pays notamment les fruits puisque le Midwest en produit le plus aux Etas-Unis.

A vous donc les pancakes qui se déclinent à tous les parfums, chocolat, pomme, granola…, les petits pains à la cannelle, orange curd qui change du limon curd, baggels, sandwich, hot dog, fried chicken, cup cakes..

Chaque recette est assortie d’astuce, de photos affriolantes et bien appétissantes. On vous apprend aussi à fabriquer sauce  barbecue,  vinaigrette à la russe, lait fermenté, guacamole, citronnade maison, thé glacé, milk-shake et autre ketchup, pickles et moutarde maison.

Des adresses de restaurants et d’épiceries américaines terminent cet ouvrage que tout ami d’Américain achêtera avec bonheur.

Une Américaine à Paris, 100 recettes authentiques, Carrie Solomon, Editions de la Martinière, 24,90 euros.