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Un chocolat chaud, ah oui !

D’abord le parfum, ensuite le bruit clapotant du chocolat sur le feu, la vue du liquide profond enfin la saveur, chaude, http://www.cialisgeneriquefr24.com/generique-cialisorg/ pleine, magnifique ! Bref, tous les sens sont sollicités !

Le chocolat chaud signé de cette jeune maison Jeanne-Antoinette, souvenir de la marquise de Pompadour qui le prisait fort,  est un vrai bonheur ! Onctueux, mousseux, savoureux…quelques salons de thé réputés savent encore le faire dans sa plénitude, mais ailleurs c’est plutôt triste mine.

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Il était temps de réagir, ce que fait cette Maison, se faisant aider d’un chef pâtissier MOF, qui a sélectionné les meilleurs chocolats issus de cacao grands crus. Six chocolats différents ont ainsi vu le jour, trois chocolats noirs grands crus d’origine, Pasillo en Equateur, Bamba à Mexico et Souvenir d’Afrique, chacun a sa dominante : pointe d’amertume, acidulé à épicé et boisé, arômes grillés à la touche café et châtaigne.

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Egalement,  la Maison sort  deux chocolats noirs  l’un  à l’orange, l’autre aux 5 épices, et deux chocolats noris bio Jalousie Malgache et Coup de Foudre, nom bien prometteur !

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Ainsi, aurez-vous un grand choix d’arômes et une variété agréable à déguster au coin du feu cet hiver.

Tous ces chocolats chauds sont disponibles en pochons  individuels en boite ou en coffret , à partir de 12 € la boite de 6 pochons.

www.jeanneantoinette.fr

220 ans, une honorable Maison : Mulot et Petitjean !

Oui, Dijon était réputée depuis longtemps, pour ces nombreuses maisons de pain d’épices. Oui, Catherine Petitjean continue vaillamment et avec plein d’idées la fabrique Mulot et Petitjean transmise par ses ancêtres.

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Farine et miel, tel était la composition du pain d’épices dont on trouve trace en Chine au Xe siècle. Par la suite, les Croisés auraient rapporter en Europe cette gourmandise dont la recette évoluera.

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Depuis le XIV e siècle, le pain d’épices est connu à Dijon, par l’entremise des ducs de Bourgogne. Au XXe siècle, il y avait une douzaine de fabriques dans cette belle ville. Et la maison Mulot et Petitjean, regroupant deux fabriques anciennes, porte aujourd’hui brillamment les couleurs du pain d’épices.

     Catherine Petitjean a repris en 1996 les rênes de la Maison, obtenant en 2012 le label prestigieux d’Entreprise du Patrimoine Vivant, EPV.
Son but : développer de nouveaux produits, comme les mini nonnettes, le Petit Mulot, de nouvelles saveurs de pain d’épices, des pains d’épices décorés et festifs pour Noël, des partenariats comme celui avec Bernard Loiseau dans le développement de recettes inédites crées avec le chef pâtissier du relais Bernard Loiseau…

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La maison exporte aussi depuis 2008 toute une gamme de ses produits au Japon, Chine, Hong Kong, en Angleterre, Suisse ou Belgique, en Italie, Espagne, aux Etats-Unis ou au Canada.

Et bientôt un musée.

La fabrique de 2000 M2 située boulevard de l’Ouest a été agrandi avec l’installation d’une ligne à nonnettes. Elle va bientôt connaître encore une expansion. Agrandir l’unité de production et ouvrir une boutique proche de l’atelier sont les futurs projets de Catherine Petitjean, dynamique dirigeante . Elle prévoit aussi la création d’un musée riche de tout ce patrimoine historique de la Maison. « Ce sera passionnant et cela répondra à une demande du public, explique t’elle, découvrir des documents, d’anciens moules, de matériel de réclame de l’époque…l’histoire de notre entreprise fidèle à ses traditions et en même temps résolument moderne et tournée vers l’avenir ».
Que vive donc cette Maison, aux produits fameux !

 

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De passage à Dijon, allez absolument visiter et craquer pour ces bons produits, la boutique ancienne et historique 13 place Bossuet.
Plus d’informations : www.mulotpetitjean.fr

 

 

 

Makhila, l’emblème du pays, vraie légion d’honneur !

Ils sont fabriqués à partir du néflier, ce sont des œuvres d’art avec pommeau en corne, tressé de cuir, d’or ou d’argent. Des hommes célèbres, artistes, comédien, le pape Saint Jean-Paul II, hommes politiques…s’ennorguellissent d’en posséder un !

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Que suis-je ? Le makhila, bien sûr, un bâton de marche, mais bien plus que cela ! Elégant et redoutable, pratique et  inclassable, une façon de vivre, de penser  au pays Basque. La famille Ainciart Bergara, depuis sept générations, s’en est fait la vraie spécialité, à tel point que son savoir-faire est inscrit à l’inventaire des Métiers d’Arts Rares de l’Unesco. Ils sont à Larressore à un jet de pierre de Cambo les Bain et d’Espelette, dans les Pyrénnées.makila

Fabriquer un makhila est œuvre de longue haleine. Tout commence avec le choix de la branche de néflier, une essence rare,  en pleine forêt: un bois poli, dur homogéne, au grain fin. La tige est incisée à la main et poursuit sa croissance jusqu’en début d’hiver, jusqu’à la coupe. Passage au four, séchage, coloration, nourissage pendant plusieurs années…la tige est travaillée longuement. Puis, le bois est habillé de pièces sur mesure en respectant l’harmonie de la ligne. La poignée, gainée generique cialis.org de lanières de cuir tressées ou de métal, est terminée par un pommeau en corne ou métal. Dévisser cette poignée, et se découvre une arme en pointe d’acier qui traditionnellement server à se protéger ! En bas, un trèfle termine l’ouevre, chaque pièce étant unique, on la personnalise d’une devise gravée en basque et du nom du futur propriétaire

La famille Ainciart Bergara

Aujourd’hui Charles Bergara et sa fille Nicole nous font visiter l’atelier. La tradition familiale se poursuit marquée par le Bien, le Beau, le Vrai,  Entreprise du Patrimoine Vivant, gage de qualité reconnue ! Sur place, vous verrez trois établis très anciens avec les artisans qui  travaillent bois, cuirs, métaux avec les outils  nécéssaire, comme poinçons, marteaux, limes, étaux…
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Le bruit, les éclats de lumière, les martelements rythment  l’ambiance sur place. Vous serez  très bien accueillis par Nicole, fascinante et sympathique héritière de la fabrique.

Atelier ouvert toute l’année, situé prés d’Espelette, à côté du fronton de Larressore, visite 2 € par personne.

Info : www.makhila.com et tel : 05 59 93 03 05